Basile Bernard Reflexions, baratin et autres conneries sans consequences (enfin pas toujours…)

21juil/081

Mauvaise nouvelle, Pascal Luciani est inquiété dans une affaire de détournement de fond. [edit]

Mon ami et président de Fédé Tahitienne de Surf, Pascal Luciani, est mise en cause dans une affaire de détournement de subvention. Précisons en premier lieu que Pascal est innocent jusqu'à preuve du contraire, comme tout justiciable. Je ne vais pas paraphraser l'article des nouvelles que je vous laisse le soin de lire dans son intégralité.

Cet article a tout de même le mérite de faire le jour sur certaines choses connues de peu de personnes. Les voici en résumé.

Position du président de la FTS

Comme vous pourrez le lire dans les Statuts de la FTS :

Sont incompatibles avec le mandat de Président de la Fédération : les fonctions de Membre du Gouvernement, ainsi que les mandats de Conseiller Territoriaux, Député, Sénateur, Maires, Chef d'entreprise, de Président de Conseil d'Administration, de Président et de Membre de Directoire, de Président de Conseil de Surveillance, d'Administrateur délégué, de Directeur Général, Directeur Général Adjoint ou gérant exercé dans les Sociétés, Entreprises ou Etablissements dont l'activité consiste principalement dans l'exécution de travaux, la prestation de fournitures ou de services pour le compte ou sous le contrôle de la Fédération, de ses organes internes ou des clubs qui lui sont affiliés. Les dispositions du présent article sont applicables à toutes personnes qui directement ou par personnes interposées exercent en fait, la direction de l'un des établissement; sociétés ou entreprises ci-dessus visés.

To'a Moana Surf School étant une association, il y a deux cas de figure : Soit son président ne perçoit pas de rémunération, car percevoir une rémunération en tant que président est à priori impossible. Toujours selon ce même texte, "Toutefois, l'évolution du fonctionnement associatif a ouvert la possibilité pour un dirigeant d'exercer une activité professionnelle rémunérée, s'agissant ou pas de salaires pour les fonctions de dirigeants", ce qui semble assimiler le rôle de président d'association à celui d'un chef d'entreprise. L'article des nouvelles évoque le détournement possible des sommes versées à l'association, ce qui est incompatible avec la fonction de président de la FTS. Une éventuelle instruction statuera sur la qualité de Pascal (Entrepreneur ou pas?) et en conséquence sur son éligibilité à la tête de la FTS.

[edit]Un avisé juriste m'a fait remarquer que j'avais lu un peu vite, et l'analyse ci-dessus ne vaut que si la To'a Moana Surf School est affiliée à la FTS, chose que j'ignore [/edit]

Futur de la présidence de la FTS

De même, toujours selon les statuts :

Article 5 : Perte de la qualité de membre La qualité de membre de la Fédération se perd par démission qui, s'il s'agit d'une personne morale, doit être décidée dans les conditions prévues par ses statuts, ou par la radiation. La radiation est prononcée dans les conditions fixées par le règlement intérieur pour non--paiement des cotisations ou pour tout motif grave.
[...]
Ne peuvent être élus au Conseil Fédéral : - les personnes de nationalité française condamnées à une peine qui fait obstacle à leur inscription sur les listes électorales,

Ca semble un peu brutal de détailler les possibilités de radiation, mais le futur de la FTS va être impacté par cette décision de justice (si décision il y a).
D'autre part, le fils du président de la FTS est sous contrat de sponsoring avec Billabong, ce qui semble plutôt inique puisqu'en sa qualité de président de FTS, il est amené à signer des conventions (impliquant des dizaines de millions) avec Billabong, notamment pour la Billabong Pro. En terme technique, ça s'appelle un lien de subordination, et selon les statuts "Les dispositions du présent article sont applicables à toutes personnes qui directement ou par personnes interposées exercent en fait, la direction de l'un des établissement; sociétés ou entreprises ci-dessus visés.". La subordination "indirecte" est donc prévue (et exclue !)

J'en viens à me dire que le "principe de précaution" est appliquable (comme il l'a été pour de nombreux ministres mis en examen en France).
Si les faits sont avérés (ce qui reste à prouver) il ne s'agit pas d'une simple faute de gestion, puisqu'il s'agirait de détournement de sommes initialement prévues pour l'insertion des jeunes défavorisés par la pratique du surf. Pour être moi-même président d'une association du même genre (une planche pour un sourire), j'espère de tout cœur que Pascal sera innocenté, l'inverse serait trop décevant...

J'espère que Pascal se sortira de ses ennuis pas encore judiciaires, mais l'heure est peut être venue pour la fédé d'examiner la possibilité d'une vacance du poste de président. Pascal est innocent jusqu'à preuve du contraire, mais le pédigrée de son employeur et son directeur de cabinet laisse craindre le pire. Qu'en pensez-vous ?
(un surfeur/une surfeuse avocat(e) ou jurist(e) versé(e) dans les arts subtils de la prévision judiciaire pourrait par exemple nous apporter un éclairage...)

20fév/080

Bravo Pascal !

Bravo à not'président pour ceci :

11déc/0721

Localisme… [edit]

Je viens de recevoir ça dans ma boite mail de la part du très connu Eddie de Mara'a:

Si vous dites que vous protégez les spots en faisant de la pub et de la diffusion d'information sur les spot de tahiti surtout les moins connu ou les moins fréquentés c'est que vous ne savez pas ce que vous dites. Vous faites votre business c'est tout, en tous les cas si je vous trouve dans mon spot cà va chier. Je m'adresse tout particulièrement au Parisien Basile Bernard qui à créé ce site et qui aujourd'hui va bientôt devenir une agence de voyage comme c'est stipuler dans le Trip surf magazine n°116 de décembre 2007 à la page 67. Tu aurais dû rester à Paris dans la seine. En tous les cas, ne viens pas a Maraa si nous sommes dans le spot car local only. Maraa surf vous fera un plaisir de vous accueillir. Je surf le spot depuis plus de 25 ans lorsqu'il n'y avait pas un chat. "Poto" nous connait comme bien d'autres surfer encore. Aujourd'hui nous surfons encore Maraa avec que nous à l'eau, alors que les autres spots sont saturés, pas de ouhou....cool zen chacun sa vague, alors que se spot reste comme il est........et c'est pas votre site sur ces spots qui va arranger les choses......alors "local only". Méfiez vous de ce spot, il y a des locaux qui veulent tout casser et vos dents en premier......."LOCAL ONLY" "NO STRANGER"

Eddie fait sans dout référence à cette page que j'ai écrite pour parler de ma vision du localisme et pourquoi je pense que Tahiti Surf Report n'est pas un problème pour les secret spots.
J'ai rencontré Eddie chez David Tortelier en compagnie de Cyril (de Surf Attitude) il y a longtemps, un jour où l'on discutait de la création de Une Planche Pour Un Sourire. Eddie m'a été présenté comme "le seul qui part sous la lèvre à Mara'a", et plutôt comme un type sympatique, mais qu'il ne faut pas embêter. Vu le mail, je ne peux que constater qu'il ne faut pas l'embeter.
Je suis désolé que mon initiative de créer un site soit mal prise, comme je l'ai déjà expliqué plusieurs fois, mon but n'est pas du tout de faire de la pub aux spots peu connus voir secret. En revanche, il y a une chose dont je suis sûr, c'est que si mon site n'existait pas, un autre prendrait sa place et il sera peut-être tenu par des gens qui ne sont pas des surfeurs voire qui n'habitent pas à Tahiti.
Par exemple, je n'ai rien contre Monsieur Tanseau, mais on voit bien dans ses magasins que son but est de vendre du linge et pas des planches de surf. Dans le même esprit, imaginez que tout le business soit tenu par des non-surfeurs, et je vous garantis que le prochain site de météo ne se fera pas chier à protéger les spots secrets.
J'ai les mêmes problèmes qu'Eddie. Encore ce matin, je suis sorti de l'eau à l'embouchure de Papeno'o pour aller surfer à la Source parce qu'il y avait trop de monde, alors qu'il y a à peine trois ans (avant les juniors series), j'étais seul (ou presque) tous les matins la-bas. C'est dommage, mais c'est la vie, le surf est à la mode, comme le yoyo en son temps, le rap, ou les strings. On va pas en faire une maladie, et je peux vous assurer que même si je ne prends pas le créneau du voyage surf en Polynésie, quelqu'un d'autre le prendra et le fera avec moins de pincettes que moi. J'ai déjà entendu des histoires pas possibles sur le Cascade qui débarque partout (Huahine, Ahe, Fakarava, Tikehau...) en terrain conquis avec Chris et Moana[edit]Moana m'a écrit depuis pour me dire que je savais pas de quoi je parlais[/edit] qui vont voir les locaux pour leur dire "tu laisses surfer les clients". Je sais pas s'ils se pointent à Mara'a (tu me diras, Eddie ?), mais je pense qu'il y a pire que moi.
Voici pour finir une petite liste d'autres personnes qui parlent du surf à Mara'a et qu'il faudrait aller "réprimander" :

Comme vous pourrez le constater, je ne suis pas le seul ni le premier à parler de Mara'a. Sous pretexte que je suis à Tahiti, est-ce que c'est plus grave dans mon cas ?
Pour finir à propos de l'agence de voyage, ça n'est pas vraiment une agence de voyage, mais plutôt une interface pour réserver en direct. Vous pouvez avoir un tout petit aperçu ici de Tahiti Surf Travel
Enfin, pour finir, je suis désolé d'être né parisien et d'avoir une gueule de tai'. J'essaye comme tout le monde de faire mes petites affaires dans mon coin sans faire chier le monde, c'est si grave que ça ?
Chers lecteurs, vous êtes invités à donner votre avis sur la question ! (et je salue Eddie au passage qui comprendra ma démarche, j'espère, notament en voyant ce que je fais pour les petits)

10déc/070

Une planche pour un sourire dans la dépèche


C'est dommage que les photos ne montrent pas le nombre de gamins qu'il y avait, mais bon, vous avez l'article juste en dessous pour ça. Merci Pat pour l'article.

24jan/077

Une planche pour un sourire

Sous ce nom enigmatique se cache une toute jeune association dont le but est de recycler les vieilles planches de surf cassées, ou trop usées pour servir, pour les utiliser dans le cadre de l'insertion sociale par le surf. D'ores et déja, l'association Une planche pour un sourire a reçu trois planches de particuliers, une planche de l'atelier Tortelier, et bénéficie de nombreuses réduction sur les prestations de réparation de planches. En tout, c'est sept planches de surf que l'association va mettre à disposition de la mairie de Faa'a pour des cours de surf le mercredi et vendredi, entre septembre et décembre. A la fin de ces cours, certaines de ces planches feront partie des lots à gagner pour la compétition de cloture des cours. Si cette association vous intéresse, vous pouvez visiter le site internet de l'association. Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues, des particuliers qui veulent donner des planches aux shapers qui souhaitent offrir des réparations à tarifs préférentiels ou gratuites. Pour lancer le mouvement, Tahiti Surf Report et l'atelier Tortelier offiront une planche neuve pour la compétition de cloture.