Réserves Surf
Article Tahiti Presse à lire :
La liste est prête et une plage emblématique australienne, qui sera révélée avant la fin de l’année, figurera aux côtés de Waikiki à Hawaï et de Malibu en Californie. Cette nouvelle liste reconnaît les plages de surf de qualité exceptionnelle dans le monde.
http://www.tahitipresse.pf/2010/03/premiere-creation-de-reserves-de-surf-a-travers-le-monde/
une autre lecture intéressante pour compléter le sujet : http://surfeconomics.blogspot.com
A votre avis, à Tahiti, quel spot mérite le statut de réserve ? (moi je dis l'embouchure, on éviterait peut-être ce genre de choses)
Contribution de Dexter Cave concernant le problème des extractions de matériaux de rivières.
Dossier très intéressant écrit spontanément par Dexter Cave, à la suite de la pétition.
Les chiffres derrière la pollution
Concernant la pollution du début de la semaine, renseignements pris, l'autorisation a été donnée par le ministère de l'équiment (arrêté 5MEQ du 13 mai 2008).
J'ai eu une nana de la mairie de Papara qui m'a dit que le maire s'oppose aux extractions, mais que le ministère peut faire sans l'accord du maire.
L'extraction est limitée à 1000 mètre cube, sachant que le mètre cube de sable se vend environ 1200XPF, ça nous fait un marché à 1,2 millions.
Donc, voila, tout est dit, entre la santé publique des enfants qui vont se baigner à la plage, et un marché de 1,2 millions, le ministère a tranché. Le plus grave, c'est que tout le matériel pour contenir la pollution était sur place, puisqu'il a été installé moins d'une heure après la fuite ! (En même temps, c'est vrai que c'est fatiguant de poser un barrage flottant anti pollution...)
Bref, c'est vraiment à vomir ! (J'appelle d'ailleurs les gens qui ont eu des maladies, même begnines à se manifester dans les commentaires)
Dans la série "On vous l’avait bien dit"
C'est marrant, je tombe sur ça juste le jour où je reposte sur les extractions de la Papeno'o.... (ceux qui ne comprenne pas le parallèle peuvent lire le courrier que j'ai adressé aux autorités il y a ... très longtemps !)
Bonjour,
Pratiquant le surf, je me rends régulièrement à l'embouchure de papeno'o ou j'ai remarqué le manège de ce qui semble être une extraction sauvage, à l'évidence sans autorisation.
J'ai appelé plusieurs fois le 17 afin de dénoncer ces pratiques et de permettre à la gendarmerie d'intervenir en prenant ces personnes sur le fait.
Je ne sais pas ce qu'il est advenu de mes signalements, mais a l'évidence, rien n'a été fait.
Bien entendu, je ne suis pas certain d'avoir constaté une action délictueuse, car j'imagine qu'il est possible que la mairie ait donné son accord pour l'extraction.
Je tiens cependant à attirer votre attention sur les faits suivants :
L'année dernière, au moins deux sociétés d'extraction ne disposant pas d'autorisation depuis plusieurs années ont été contraintes de fermer leurs portes dans la vallée de papeno'o. Il ne me parait pas absurde d'imaginer que ces sociétés ou leurs personnels aient décidé de continuer leur "travail" dans d'autres conditions, ayant déjà le réseau de client etc...
Je suppose que, comme partout en France, il y a une sorte de statu quo sur la concession maritime, et comme ces personnes interviennent à moins de cinq mètres du rivage, il doit être très difficile de leur interdire ce qu'ils font.
Un article dans la dépêche est paru à propos de ces extractions, et rien ne semblait indiquer qu'elles étaient légales.Cependant !
Ce genre d'action sur l'environnement n'est évidement pas anodine sur un plan strictement écolo.
Pour aller plus loin, je rappelle que ce site est un "spot" exceptionnel et qu'il est le lieu de nombreuses compétitions territoriales, nationales et internationales.
en décembre 2004 il a accueilli les championnats du MONDE junior.
Pour info, je vous recommande de méditer sur le cas de Mundaka, petite commune du nord de l'Espagne, qui possédait une vague de classe mondiale dans laquelle chaque année avait lieu une compétition WCT (équivalent de rolland garros pour le tennis)
A la demande (légitime) de pécheurs, le port de Mundaka a été dragué, et le sable a été répandu sur le fond du spot de surf.
Les conséquences de ce draguage sont l'arrêt des compétitions WCT sur le spot de Mundaka. Pour comprendre l'impact qu'un tel problème pourrait avoir sur le surf local, on peut imaginer le surf à Tahiti sans Teahupo'o, sa vague, sa compétition, sa dotation de XXX Millions de XPF par les différents sponsors etc...
Je vous invite à prendre contact avec moi, pour plus d'information, ou encore directement avec Pascal Luciani, président de la fédération tahitienne de surf, pour discuter avec des impacts de ces extractions "marginales" sur le surf local et son économie.
Merci dans tous les cas de m'informer de la suite que vous donnerez ou pas à ce dossier.
Il est également possible que le Haut Commissariat ne soit pas le bon interlocuteur pour ce genre de demande, merci de m'informer des services a contacter, le cas échéant.
Cordialement,
Basile Bernard, Pirae
Controle Surprise – Extractions again…

S'agit-il :
- a - d'Emile qui s'est évadé de Nu'utania en cresant un gros trou (et en en profitant pour faire un circuit de motocross)
- b - de la nouvelle fourmillière géante des fourmis électriques
- c - de la reprise des extractions, à l'aide d'engins, mélangeant sable et cailloux, alors que l'extraction précise que c'est ramassage à la pelle de 100m² de sable au max, et ce à trente mètres de la où ils se sont fait virer il y a deux mois
J'espère que les personnes chargées de la répression des extractions sauvages vont intervenir, la encore, à moins qu'il n'envoie Joinville avec son flingue, ça marchera peut-être, cette fois...
Sinon, peut-être que cette bonne nouvelle changera des choses.
(Tahitipresse) - Le ministre du Développement et de l'Environnement Georges Handerson a signé un protocole d'accord avec le Conservatoire national des espaces naturels et des litttoraux afin d'implanter, en Polynésie française, une antenne de ce conservatoire qui aura pour tâche de définir une stratégie pour la protection des espaces naturels et des paysages sur les rivages maritimes polynésiens. Il apportera son expertise dans l'accompagnement de la création de structures chargées de la préservation des rivages.
Et ça recommence !
(ce post est une copie d'un mail reçu à la rédac de TSM) 
Photographie prise à l'embouchure de la Papenoo ce matin, mercredi 31 octobre 2007
Heureusement que monsieur Marama a été condamné il y a quelques jours, d'une amende, nous sommes d'accord, tellement symbolique par rapport à l'argent qu'il genère avec ses exctractions qu'elle est loin de le dissuader. Les gens sont au dessus des lois et ca ne pose de problème à personne. Mais que font les autorités ?
"Un arbre vivant rapporte plus qu'un arbre mort", ce dicton doit être valable pour être spot de surf et de pêche, non ?
Bilan photo de plusieurs années d’extractions
Malheureusement, ça se passe de commentaires... l'image dit tout (et encore, l'angle fait qu'on voit pas vraiment l'impact hallucinant dans l'embouchure elle-même!)
Extractions – La fin de l’histoire ? (edit)
(Pour comprendre cette histoire, lire l'historique)
Pour info, un mètre cube de sable, c'est vendu 1200 XPF. Un mètre cube de cailloux type Papeno'o est revendu après concassage 1700 XPF. Les seules dérogations d'extraction permettaient l'extraction de 100 M² de sable sans outil, soit une valeur marchande de 120 000 XPF. En l'occurence, il est certain puisque je l'ai constaté de mes yeux que c'est bien avec des machines et en prenant aussi des cailloux que les extractions ont eu lieu... Comme dit tout à l'heure, ce matin, l'entreprise était sur place, pas dans l'eau, mais sur place...
Je suis heureux de voir que cet entrepreneur a été verbalisé, pour 700 000 XPF (soit 580 m² de sable, ou 410 m² d'aggrégats) j'espère seulement qu'il va vraiment les payer, et que les 250 000 XPF de remise en état des lieux sera bien utilisé pour la remise en état et pas pour autre chose. Je surveille, ne vous inquiétez pas.
D'autre part, sachez que Yves Doudoute m'a confirmé que ce même Denis Marama fait des extractions "douteuses" plus haut dans la vallée. A suivre...
